mercredi 8 juin 2016

G comme Gallica

Aussi incontournable que le A comme archives pour les généalogistes ! Qui ne connaît la bibliothèque numérique de la BnF et ses millions de documents en libre accès : livres, journaux, revues, images, manuscrits, cartes, partitions, documents sonores, et j'en oublie sans doute…

Bandeau de la page d'accueil de Gallica

Honnêtement, je n'ai pas encore tout à fait apprivoisé Gallica. Certes, je l'utilise ponctuellement depuis plusieurs années et je constate que son accès est de plus en plus aisé au fil du temps, avec une page d'accueil attrayante et des thématiques spécifiquement dédiées aux généalogistes (pour peu que l'on sache les débusquer dans les sous-menus des "Collections").

Il n'empêche, j'ai encore des progrès à faire dans l'utilisation du module de recherche avancée, si je ne veux pas être noyée sous un flot de résultats plus ou moins pertinents. Comment distinguer les documents en mode image et ceux en mode texte qui, seuls, permettent d'accéder directement à la vue potentiellement intéressante ? Pourquoi le zoom ne fonctionne-t-il pas toujours ? Comment supprimer les variantes proposées lors d'une recherche sur un patronyme ? Quand les caractères accentués seront-ils pris en compte(1) ? À quand un guide détaillé à l'usage des généalogistes ? Bref, les animateurs de sessions de formation ont encore de beaux jours devant eux, à mon avis.

En attendant, je n'ai qu'à fouiner et cliquer sur les différentes icônes, au risque de me perdre dans les méandres de la culture… Menus plaisirs de la généalogie et de la sérendipité réunies !

J'ai l'air de râler, c'est sans doute dans ma nature, mais les aspects positifs l'emportent largement, soyez-en sûrs. J'ai ainsi découvert que je pouvais créer un espace personnel, afin d'y stocker les liens vers les documents qui m'intéressent, sans avoir à recommencer toute la procédure de recherche à chaque consultation. Très bien, cela.

Et je puis ajouter que Gallica m'a déjà fourni quantité de détails sur certains de mes ancêtres. Loin de moi l'idée de dénigrer l'abondance et la richesse des documents auxquels le site donne accès ; je voudrais juste apprendre à mieux l'utiliser…



(1) Histoire de faire le tri entre "Chancé" et "chance", si vous voyez ce que je veux dire.

6 commentaires:

  1. Bonjour Dominique, Gallica est mon livre de chevet pour les nuits d'insomnies. un vrai régal même si je m'y perds aussi quelques fois !
    Bon ChallengeAZ
    Murielle (Girondegenea)

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  2. J'en suis à peu près au même point concernant Gallica même si j'adore y flâner au hasard, un peu comme dans un métro dont on aurait pas le plan...On en ressort n'importe où et on est émerveillé !

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  3. Je partage moi aussi ce regard sur Gallica. On y trouve énormément de choses, mais bien maîtriser la navigation est plus difficile.

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  4. On y passe ses nuits ! Un bonheur de butiner dans Gallica même si certaines recheches bien précises sont parfois laborieuses !

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  5. Eh bien personnellement, grâce à Gallica, qui je le reconnais n'est pas toujours facile à maîtriser, j'ai trouvé, RECHERCHE SIMPLE par mon nom de famille, une pépite ! Une page du Petit Journal du vendredi 12 octobre 1866, avec une note indiquant qu'un petit garçon de dix ans et demi avait disparu depuis une semaine, que toutes les recherches étaient restées infructueuses etc... C'est ainsi que j'ai découvert que mon arrière grand père avait fugué ou autre et on ne le saura jamais...car dans la famille personne n'a jamais parlé de cette aventure. J'ai pu ensuite faire des recherches et le trouver dans les enfants en dépôt sur les archives de Paris. Il est rentré chez lui car je suis là à écrire cette anecdote et j'ai même sa photo sourire

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    Réponses
    1. Oui, on a parfois de merveilleuses surprises !

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